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<  Movie Tickets  ~  Ridney Scott est devenu senile, c'est officiel

PostPosted: Sun Jul 24, 2011 5:46 pm
User avatarAdministrateur - Site AdminPosts: 6511Location: JapanJoined: Thu Dec 08, 2005 10:26 pm
Bon, on s'en doutait deja avec son remake a la sauce daubee de Robin Hood, mais c'est desormais clair et net puisqu'il declaire, apres avoir parle de son film a venir Promotheus :

I'll never work without 3-D again."

Voila, il est tombe sous le charme de la technologie, alors que tout le reste du monde vient a peu pres se rendre compte que, c'est bien joli mais ca ne fait pas tout non plus.


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PostPosted: Sun Jul 24, 2011 11:27 pm
User avatarHabituePosts: 686Location: LyonJoined: Sun May 07, 2006 11:15 am
Les entrées 3D aux États-Unis sont en chute libre. Certains films comme Avatar ou Alice in Wonderland ont réussi l'exploit d'attirer entre 60 et 80 % de personnes dans des salles en 3D, maintenant on parle plutôt de 15 % pour les films qui sortent aujourd'hui. La 3D va peut-être rejoindre l'IMAX…


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PostPosted: Sun Sep 25, 2011 11:40 am
HabituePosts: 779Joined: Thu Dec 15, 2005 1:48 pm
Première photo officielle de Prometheus.

Image


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PostPosted: Sun Sep 25, 2011 11:54 am
User avatarAdministrateur - Site AdminPosts: 6511Location: JapanJoined: Thu Dec 08, 2005 10:26 pm
On dirait un astronaute en train d'aller vider ses ordures. :D


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PostPosted: Fri Jun 01, 2012 7:27 pm
User avatarPosts: 14Location: BruxellesJoined: Wed May 17, 2006 11:36 pm
Quand tu disais "Première photo officielle de Prometheus.", tu faisais référence au sac poubelle dont ekianjo faisait si bien allusion (et avec tellement de clair-voyance !) ? Car c'est une vrai merde sans nom...


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PostPosted: Sun Jun 03, 2012 2:45 pm
User avatarAdministrateur - Site AdminPosts: 6511Location: JapanJoined: Thu Dec 08, 2005 10:26 pm
soyphrenn wrote:
Quand tu disais "Première photo officielle de Prometheus.", tu faisais référence au sac poubelle dont ekianjo faisait si bien allusion (et avec tellement de clair-voyance !) ? Car c'est une vrai merde sans nom...


tu l'as vu ? :) Ca donne quoi, plus en détails ?


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PostPosted: Sat Jun 09, 2012 2:25 pm
HabituePosts: 779Joined: Thu Dec 15, 2005 1:48 pm
Prometheus n'est pas un bon film malgré quelques séquences très réussies visuellement.

J'ai traversé le film sans ne rien ressentir, ni empathie, ni fascination, rien... Sinon, l'intro avec ces longs plans survolant les massifs islandais est superbe.
Ah si, j'en oubliais la musique qui tente de compenser et de réveiller le spectateur en sommeil prolongé.

Un article qui résume parfaitement la situation :

http://www.critikat.com/Prometheus.html

Quote:
En 1979, Ridley Scott avec le cultissime Alien, le huitième passager avait su fasciner. Son épure de vaisseau-huis clos inventait une monstrueuse énigme qui titillait nos peurs profondes d’insécurité face à une altérité radicale. Trente-trois ans plus tard avec Prometheus, le réalisateur énerve en faisant un cours de métaphysique pour les moins de trois ans. Et comme pour remplir les cases manquantes au vaste quiz organisé durant trois décennies par les fanas de la saga, le film empile une lassante succession de questions-réponses. Singeant les profondes quêtes qu’animaient ses trophées Alien et Blade Runner, Ridley Scott nous désigne moins l’origine de l’humanité qu’il confirme un mouvement entamé par sa production depuis plus de dix ans : une fin de cinéma.

Un mourant philanthropique à mi-chemin entre le milliardaire inconscient de Jurassic Park et l’homme qui a traversé le temps de 2001, l’Odyssée de l’espace a décidé de financer un voyage aux confins de l’univers pour vérifier l’hypothèse que deux pseudo-spéléologues plus amoureux que savants ont brillamment formulée. En rapprochant des cartes du ciel trouvées sur des peintures rupestres, d’une similitude de structure, ils concluent à l’invitation et les voilà embarqués pour le berceau inhumain de l’humanité.

Prometheus s’ouvre et se ferme sur ce désir de savoir. Principe de toute action humaine, cette pulsion de connaissance justifie le voyage sur des années-lumière d’un convoi que le spectateur sait pertinemment destiné à la boucherie. Car sur place, la créature humaine en rencontre une autre, sous la forme d’une ribambelle de poulpes pondeurs (grande originalité des scénaristes de Lost) qui a transformé il y a déjà longtemps la civilisation du créateur en gigantesque garde-manger. Comme Ripley et son équipe dans le premier volet, le vaisseau Prometheus arrive donc quand cette fin d’empire appartient déjà au passé.

Mais à la différence des premiers, les membres de cette nouvelle équipe savent ce qu’ils vont chercher : une vérité, une explication, la grande cause de la petite chose qu’est l’humain. C’est parce que le récit est construit sur un désir de connaissance qui en sait déjà trop, que le grand film métaphysique que tout le monde attendait est mort dès l’écriture du scénario.

Mort deux fois précisément : d’abord, en voulant tout expliquer et tout clarifier. En donnant une explication, en forme de prequel, à la saga Alien, Ridley Scott empêche la constitution d’une véritable interrogation sur les origines de l’humanité : exit l’errance d’Harrison Ford dans Blade Runner tout autant que l’ambiguïté qui a fait le succès du calme bloc dans 2001 de Kubrick que Scott admire tant ; bonjour aux scènes explicatives et aux rebondissements sans élan propres au plus terne des blockbusters de SF. Si le fait de savoir que tout cela précède Alien teinte son film d’une paradoxale mélancolie d’avant le commencement, le récit n’est pas la formulation d’un mystère mais l’exposé d’une brève réponse qui suit les allers-retours masochistes de l’équipe entre le refuge et l’antre où tombent, comme au jeu de quille, les casques des cosmonautes.

Mort encore, dès l’instant où le récit évite soigneusement (sûrement pour permettre à un énième repreneur de lancer d’ici peu une nouvelle saga) de nous donner la seule réponse pour laquelle Scott se devait de risquer une mise en image : pourquoi le créateur nous hait-il à ce point ? Dans Blade Runner la machine allait au contact du créateur et sauvait l’Autre (l’homme) après lui avoir donné la sensation de la douleur et la peur de la mort ; dans Prometheus, chacun des termes du triangle ne cherche pas à éprouver l’Autre pour le forcer à se mettre à sa place mais, tout bonnement, à le détruire. Forcément, ça limite les échanges.

Pour toutes ces raisons, Prometheus comme film sur les origines de l’humanité est mort-né. Contrairement à ce que ses déclarations voudraient nous faire croire, Ridley Scott ne continue pas à créer une mythologie et cela dès l’instant où le mystère de son principe de vie est banalisé dans son fonctionnement, ramené qu’il est à des mécanismes narratifs éculés. Zeus, s’il est fils de Chronos et de Rhéa, préserve le terrifiant mystère de son autorité ; Prometheus fait l’impasse sur l’origine du créateur tout autant qu’il prive celui-ci de sa puissance démiurgique : il n’est plus qu’un titan sans foudre, décimé par un mollusque plus grand que lui. Le label « métaphysique » exige un seuil auquel maintenir la signification d’un récit, niveau que Scott, pas à un seul instant, n’atteint dans son film.

Pas une mythologie donc mais une géométrie appliquée aussi claire que de l’eau de roche. Trop plein de son sujet, le scénario, verrouillé dans sa masse centrale, ne respire pas assez. Hormis les splendides premiers plans sur des étendues rocheuses, le gris-bleuté des nuages et ces quelques instants où un androïde contemple en stase un hologramme des constellations, tout, dans ce film, a été fait pour paraître évident. On pourra toujours trouver des passages saisissants dont une césarienne sans anesthésie. Mais le fond trouble, cette précieuse ambivalence qui a souvent fait les grands films de science-fiction, est absent. Avec Prometheus, la métaphysique ne vous aura jamais paru aussi simple.

Ridley Scott, on ne sait trop comment ni pourquoi, jouit toujours de cette gloire passée de « créateur d’atmosphère ». Ici, en se faisant le repreneur de son premier repreneur que fut Cameron, il fait mine d’inventer. Il troque le huis-clos pour des mouvements d’un point à un autre de gros insectes cylindrés que l’on trouvait dans le volet de son rival ; il oublie la transformation progressive du vaisseau d’Alien où l’organique se fondait peu à peu dans une mécanique aux recoins imprévisibles pour des plans pompeux de salles bien ordonnées et des cartographies holographiques du vaisseau visité qui permettent aux proies humaines de toujours bien se repérer ; bref, il substitue une lisibilité d’espaces tout à fait morts à l’étrangeté de lieux devenus à demi vivants. Le résultat, c’est que ses espaces finis nous ennuient.

Combinant la course sans souffle du second volet tourné en 1986 par Cameron, la surenchère en métaphores organiques visqueuses du baroque Alien, la résurrection (Jean-Pierre Jeunet, 1997) et tout un fatras d’emprunts aux classiques comme aux bévues du genre, Prometheus a la pâleur propre aux copies de copies. C’est le film d’un vieux styliste qui, à défaut de retrouver le patron qui a fait ses succès, brode à partir d’imitations. Et l’original semble à jamais perdu.

Matthieu Bareyre


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PostPosted: Mon Jun 11, 2012 2:25 am
User avatarAdministrateur - Site AdminPosts: 6511Location: JapanJoined: Thu Dec 08, 2005 10:26 pm
Tout cela confirme donc bien le titre de mon sujet, a la base.

Ah la la, des fois je prends des airs de prophete sans le savoir :mrgreen:


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PostPosted: Wed Oct 31, 2012 10:22 am
User avatarPosts: 14Location: BruxellesJoined: Wed May 17, 2006 11:36 pm
alors vu ? Moi je l'ai revu hier, et c'est pire encore ! Les trous scénaristiques et incohérences te sautent au cou...


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